N°1 bis

N°1 bis
Vous mourrez...Et là,vous montez au Paradis,et,oh surprise,Un magnifique être bleu,beau et grand vous adresse la parole.
"Bonjour,je suis Kim..."
sauf que vous le coupez:
"
-St-Pierre n'est pas là?
-
St...St....Pffffffooou...St....Pierre?"
Et
il éclate de rire,longtemps,même pas méchamment.
"C
'est que...St-pierre est mort.
- Q
UOI? Comment ça?
-
bah,mort quoi.Vous savez,il était juste humain...
- et s'il est mort,où est-il maintenant?"
L
e bel archange ne vous répond pas et s'envole, battant de ses 6 grandes ailes blanches-bleutées.
Ve
xé,vous décidez de descendre sous la mer.Et vous apercevez une jeune fille blonde comme les blés, si merveilleusement belle que vous la croyez en plastique.Mais elle bouge,et elle se dirige vers vous.Le souffle coupé,vous la regardez vous parlez,sans comprendre un mot de ce qu'elle raconte.Une étoile scintille,accrochée à ses cheveux.Elle est si...si parfaite.Alors vous remontez,parce que vous ne pouve pas vous trouvez en compagnie de quelqu'un d'aussi merveilleux,c'est impossible.Arrivé à la surface,vous marchez, et vous voyez une jeune femme d'au moins 1m80,toute mince,avec des cheveuxsi noirs, si longs,si épais et si emmêlés qu'on dirait qu'elle ne les as jamais coupés ou coiffés.Elle passe sans vous regardez,perdue dans ses pensées.Elle est gothique,ça se voit tout de suite alors vous préférez ne pas lui parler (et ce n'est pas pour ça que ce n'en est pas moins une jeune fille formidable,pour ceux qui la connaissent).
V
ous arrivez devant une grande forêt,et soudain une créature,la peau violette et les oreilles pointues,fonce sur vous pour vous parlez.Ses cheveux sont bleus,son nez retroussé et ses yeux en amandes.Elle est simplement vêtue d'un mini short qui découvre ses longues jambes de coureuse,et d'un débardeur couleur herbe.Elle vous souhaite la bienvenue dans sa forêt,et s'en va en sautant par dessus les talus.Elle aussi paraît irréelle,tant elle a l'air dénuée du moindre défault.
Soudain,un énorme cheval avec des ailes surgit d'un buisson.Il est monté par une jeune femme étrange,avec des yeux pétillants,les cheveux bleus et marques sur les joues.Ses jambes sont recouvertes de plumes de toutes sortes,et elle a des ailes elle aussi!Elle passe en volant au-dessus de vous, avec des cris inhumains.Puis le silence.Quand vous entendez des bruits,de bois coupés et tranchés.Vous apercevez alors un type aux cheveux rouges et un homme avec des oreilles de renard qui se battent,épée contre sabre japonais.Les deux sont très forts,vous les observez et vous vous demandez qui va gagner.Ils ne remarquent pas votre présence,et c'est un vrai plaisir de les voir se battre.
Vou
s décidez de poursuivre votre chemin,et vous vous retrouvez face à face avec un type d'environ 2m tout habillé de noir,avec un grand chapeau et une écharpe qui lui recouvre le bas du visage.Il ne vous salue pas,il est accompagnée d'une jolie fille brune aux yeux bleus,plutôt bien foutue et à l'air rieur.Ils continuent leur bonhomme de chemin,sans vous voir,et arrivé au bout du sentier ,ils s'embrassent.
C
ontinuant,vous vous enfoncez de plus en plus dans les bois mais il fait toujours aussi clair. Apparaît alors un être composé de feu,qui dégage une telle chaleur que vous vous enfuyez aussitôt.Quelques instants après,une jeune femme munie d'un arc,les cheveux coupés courts,l'air préoccupé,court sans regardez autour d'elle,l'air furieux.Elle est suivie de près par un homme mesurant approximativement 4m,avec un bonnet d'aviateur et une mèche de feu sur le front,cheveux plutôt longs,à l'expression piteuse.
Vous a
vez l'impresion que cette forêt est comdamnée à ne jamais finir,quand soudain vous renoncez à avancer plus loin dans cette imensitée d'arbres, qui commençait à devenir de plus en plus épaisse et sombre, vous trébuchez même sur une énorme racine polie par le temps; et non loin de là, assis sur une bûche, une adolescente aux cheveux si noirs qu'ils paraissent peints et un ectoplasme discutent tranquillement, s'interrompant parfois pour se toucher la main ou s'effleurer les lèvres.
Vous apercevez alors un bâtiment ou les lettres BAR s'étalent sur la façade.Prenant cette direction, un petit guerrier casqué et en armes vous frôle sans vous remarquer.
Dan
s le bar, une femme aux cheveux rebelles et à l'air complètment allumée et passe son temps à essuyer son comptoir ou a sécher des verres en gardant un oeil sur ses clients.Une fille avec un bonnet qui lui tombe sur les yeux fait un concours de verre cul-sec contre un gars avec un tatouage étrange sur la joue,avec des canines étrangement longues....
Vo
us remarquez alors deux amoureux qui se câlinent dans la pénombre.Et même dans le noir,le garçon est monstrueusement mignon,et la fille à une queue de cheval.
Acco
udé au bar,un homme aux cheveux bleus est étrangement vêtu et contemple un curieux engin dont on ne pourrais définir l'utilité,tout en sirotant un café.
Un
peu pluc loin, un mec bourré déprime lamentablement.Il a une longue,longue tresse,et il est torse nu.Il se lève,sort en vous bousculant tout en marmonnant des mots imcompréhensibles.
Vous
le suivez,jusqu'à ce qu'il entr'ouvre une tente noire et s'écroule sur le matelas gonflable.
pousurivant votre chemin, une télé...oui,une télé bouge!Et dedans,un petit personnage coiffé comme l'as de pique vous sourit.Il a l'air sympathique,mais il a semble pressé.
Vous vo
us frottez les yeux,vous demandant si tout cela est réel...Mais oui!

petit ar
ticle dans lequel on rajoùte son grain de sel quand on veu^^



T'abuses =p Bon je précise, l'auteur véritable est: JuLiEtTe B.
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# Posté le samedi 01 avril 2006 15:53

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:56

N°5 bis

N°5 bis
réveil à 20H
zee baille, le jour devrait durer plus longtemps, les vampires dormiraient plus!
freedom s'habille à côté d'elle, et lui annonce:
_aujourd'hui, c'est le grand jour J!
_vraiment? répond zee comme si le temps était passé trop vite.
freedom aprouva de la tête en laçant ses bottes les plus chaudes, celles vertes.
zee sortit du lit, en sous vêtements, freedom la regarda avec affection, vraiment, il l'aimait.
habillés de pantalons d'épais velour rouge et de hauts blancs, ils allèrent ensemble prendre un verre.
sur le bord du chemin, une fleur éclosait, freedom regarda ce végétal, et donna un coup de coude à zee. la vampire invoque une enclume, qui s'effondra lourdement sur la fleur, puis, en rigolant comme des débiles, ils marquèrent des tags destinés à izena dessus.
freedom poussa la porte du bar, et la clochette tintunabula.
à 8h, presque tout le mondé était dans le bar, en plus, c'était l'heure convenue pour les concours de vodka/bière/et thé pour les plus mauvais.
pendant que fox et X étaient dans un combat acharné de vidage de pintes de vodka, les filles de flame et de lena faisait un "je vide mon verre de thé + vite que toi d'aboooor!"
freedom observa avec des émotions mêlées de joie et de mélancolie tout ses amis, qui l'avaient sorti du brouillard, qui lui avaient enseigné comment trouver son coeur.
la générale, qui n'essuyait pas un verre, mais qui reprisait tout les "raclurs de merde (comme dis L-g)" du chapeau de X, qui étaient juste des trous fait par l'usagefreedom et zee s'assirent dans le bar, au fond, shin lisait son interminable livre de cakes rares et secrets, dans lequel on trouvait le "kake sacré" le "cake kinder surprise" le "kake qui ne refroidi jamais" etc. dèrrière le combat de fox et x se tenait stella, qui en couragait son mari avec de grand éclats de rires: t'es nul! t'es nul!
de l'autre côté, izena et kyle discutaient de tout z'ê de rien, et tout le monde vaquait à ses occupations.
le vampire faillit se détourner, mai
s une chose incroyable attira son regard: Lilly, humaine, était là, les yeux fermés, dans les bras de last qui paraissait béat et ravi.
das
n une pulsion, freedom sauta sur le bar et cria:
_C'EST
LE PRIMTEMPS!!
tout l
e monde reporta son attention sur les vampires, et zee sauta à son tour sur le malheureu buffet que la générale astiquait le long de la journée.
_OUI
! ajouta t'elle, ET IL FAIT TROP CHAUD POUR LA NEIGE!!
tout le
monde sut où ils voulaient en venir, et poussa un murmure de regrets.
à ce mo
ment, mr.C. Sapin sortit en trombe du frigo.
c
'értait vraiment le primtemps, mr. sapin n'avait pas ses décoration!
l
'air désolé, il fit une déclaration:
_j
e sais, C'EST TRISTE!! hurla t'il soudain avec des larmes exagérées, MAIS!! il nous faut nous séparer, pour mieu se retrouver l'an prochain^^.
il
exécuta une drôle arabesque de sapin, et finit par ajoùter:
_
AU PROCHAIN NOËL!!!
tout l
e monde sourit, et ce fut au tour de freedom de faire une déclaration:
_euh...
salut.
l
e regardçu de tout le monde l'obligea à dire plus, alors il annonça tout ce qu'il avait sur le coeur:
_mer
ci, merci pour cette année, pour toutes ces choses que vous m'avez faites découvrir.
il marque une pause, et continua, je reviendrais c'est sur, mais j'ai tout de même du mal à vous quitter...
s
es joues rosirent, ce qui était très râre, et il sauta sur le sol pour laisser la parole à zee:
_elloh tout les gens^^ eh ba, nous nous reverront l'an prochain^^ et soyez cool! ):-M
elle
fit un petit bond léger, et atterrit sur les épaules de freedom.
x s'
approche de son "meilleur pote":
_ba...
à l'an prochain mec.
_tu
vas me manquer...êêÊÊff!
_iiii
iiiIIIIIX!!
tou
t le monde fit un petit aurevoir à ses amis, puis mr C.Sapin s'impatienta:
_eh
! EH! j'ai chaud moa!
f
reedom et zee se mirent alors sur le spin, qui sortit du bar, tout le monde les suivant.
mr.sa
pin se concentra, des petites étincelles tombèrent de ses branches, et il s'envola, en laissant sur son passage un véritable feu d'artifice.

merry chistmaaaaa...................

~ Poupiou ~
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# Posté le samedi 01 avril 2006 15:44

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:13

N°8

le soleil pointa timidement ses rayons rosé hors de l'horizon, détachant un évantail coloré de la brume matinale, fox commença à ouvrir lentement ses yeux. son instinct le lui obligeai, trois minutes après l'aurore, il était frais et dispo.
il se leva cilensieusement du lit, et fit quelques assouplissements, puis, en pyjama, il descendi dans la cuisine pour voir si sunshine lui avait laissé des céréales.
non, evidemment, le placard était aussi plein de vide que d'habitude.
alors il se cala bien confortablement dans un fauteuil, et attendi le réveil de stella.
vers 9h, il l'entendi descendre l'escalier.
encore ensomeillée, elle n'avait pas vu la marche trouée et glissa dans un grand cri de surprise.
fox réagit au quart de tour, et bondit à la rescousse de la belle endormie.
stella avait coincé sa jambe dedans, elle pestai et tentais de se dégager mais ses membres encore engourdis de sommeil ne vouaient rien savoir.
arrivant en bas de l'escalier, fox escissa un sourire attendri.
_ba alors? qu'est-ce qui se passe ma ptite stella? fit il tendrement en se dirigeant vers elle.
_oh, rien du tout, mais je pense que je vais me ronger la jambe pour me dégager^^. plaisanta elle.
mais chez les hommes renard, quand on tombai dans un piège on n'avait pas souvent d'autre solution que celle ci, de ce fait, fox prit la plaisanterie au premier degré.
_arg! non attend! répondi fox affolé.
il tira alors une stella qui pouffait de rire devant l'effet de sa blague( ce qui n'aida pas du tout fox) et la reposa sur la marche d'en bas.
stella jeta un regard furtif et amusé vers son mari. fox lui rendi son sourire.
elle descandi l'escalier, et ouvrit un placard de la cuisine.
_fox, il n'y a plus de céréales.
_oui, j'ai vu.
_c'est tragique.
_en effet.
ils allèrent donc manger un cake chez shin, habillés et réveillés.

au milieu d'une montagne de papier, d'une multitude de disquettes, de documents, d'appareils étranges et indéfinissables, Kyle étudiai ce monde étrange que le sort du destin lui avait fait rencontrer.
l
e désir de comprendre l'avait poussé à rester éveil, constamment en activité pendant plusieurs jours.
branchant sa webcam, son orinateur personnel à visage de top model remarque ses traits tis et les veines qui cernaient le blanc de ses yeux.
_
maître, ne voulez vous pas vous reposer? demanda la voix synthétique de l'ordinateur.
l
a simple voix pourtant au bas volume résonna si fort dans la tête du pauvre Kyle qu'il se la tint entre les mains un instant.
_oui pamela pixel, t'as raison j'ai besoin de repos.pondit il résigné.
il
se laissa tomber dans le vide, un fauteuil plasmique se matérialisa pour le réceptionner.
_maître, vous avez un message.
_
de quoi? demanda kyle d'une voix rauque.
_
une publicité.
_deleate. fit kyle.
_
demande code d'accès pour action irrémédiable.
_
code d'accès: la voix du destin.
_
accepté...message effacé.
Ky
le resta un instant allongé dans son fauteuil transparent. de l'exterieur, on aurait pus croire qu'il flottait en l'air.
le doux repos du sommeil l'enveloppa, l'engourdi....
kyle tomba dans un sommeil profond, et son ordi activa l'insonorisation du périmètre pour que son maître soit en meilleure santée à son réveil.

_fox mon chéri, fit prudemment stella, j'ai appri de source sure que les renard avaient des tiques.
_...
_je voudrait t'inspecter et te les enlever.
le rouge monta aux joues de fox.
_qu'est ce qui te prouve leur présence? demanda il irrité et paniqué.
stella saisi son oreille et la replia. elle y découvrit une de ces immondes suceuses de sang, la retira et la montra à son mari.
_la preuve? la voici.
fox lui jeta un regard du genre: comment ose tu?
stella lui répondi par un regard soutenu: je me sent obligée.


se promenant en dehors de le foret, le papa de freedom se dégourdissait les membres en marchant à quatres pattes.
apercevant une silouette humaine, il se met debout et durcit les traits de son visage.
léo avança d'un pas hésitant, et s'arrêta.
l'idée de parler avec le papa de freedom n'était pas vraiment le rêve de tout le monde, mais léo continua quand même.
_salut, fit le papa de freedom à léo.
_euh...salut.
il marchèrent un moment, silencieux.
_toi, t'utilise quoi comme arme, questionna le père de freedom.
_une épée, c'est une arme blanche, j'aime bien.il ajoùta: et c'est un peut moins sanglant qu'autre chose.
_ça dépend comment tu l'utilise. fit le papa de freedom d'un ton contradictoire.
grand silence.
_au fait, pourquoi tu hait comme ça ton fils? d'ailleur pourquoi t'as eu un fils si c'est pour le lacérer chaque fois que tu le voi?
_c'est pour son bien, et puis détrompe toi, je l'aime bien.répondi le papa de freedom.
_j'imagine que t'as violé ta femme pour...
_pas du tout. l'interrompi le papa de freedom, on s'aimait mais, tu peut pas comprendre, t'es trop débile.
vexé, léo se tut avec force monosourcil.
il croisèrent au passage l'énorme machine dans laquelle habitait kyle, une odeur de plastique neuf et d'essence l'entourait.
dans ça lancée de mauvaise humeur, le papa de freedom rajoùta:
_et puis c'est quoi ça? ça PUE! MERDE!
_eh mais non, pas du tout.
_QUAND ON SERA PLUS NOMBREU ON VOUS TUERA TOUS, VOUS ET VOS IMMEUBLES!!!
_...
soudain calmé, le papa de freedom rajoùta:
_écologique non?
_écologie barbare, répondi léo.
_évidemment...juste pour le sport.surenchéri le papa de freedom.
grand silence...
_trah et puis jme casse ça pue. conclut le papa de freedom.


léo continua alors à marcher, perplexe.
il rencontra un fox tout propre de la fourrure, et indigné.
_salut fox! fit léo enthousiaste, ba qu'es ce qui t'arrive?
_stella m'as fait les tiques.
léo gonfla ses joues, au bord du fou rire.
_grmlmlml...ba toi tu devrai vérifier ta anna, elle traîne tout le temps avec ton lion.
_ouais c'est vrai.
_nan je plésante.
ils marchèrent un instant, joyeux.
_dis fox...
_mwoui?
_tu pense qu'anna aimerai faire du shopping? s'enqui il.
_t'aura l'air bête si tu lui demande ça, car elle répondra forcément OUIIIII avec des hurlement suraigü.
_arg...ça veut dire que je vais devoir faire une journée de shopping chaque année avec elle? fit il abbatu.
_non, chaque semaine. répondi fox d'un air détaché qui cachait un grand amusement.
léo courba le cou, sentant déjà la fatigue des magasins, l'odeur entêtante des rayons parfumerie, les petites vieilles qui n'avançaient pas au pas mais à l'allure escargot...
_tien, ta anna arrive. le prévint fox.
léo se redressa et alla voir sa petite coquine, qui sentait le fauve.
(elle a encore passé la journée avec léo...pensa léo.)<== :s
_euh...anna?
_voui? demanda elle. eu fait, coucou^^, elle se pencha vers sa joue et y déposa un baiser.
_tu voudrai pas aller faire..du..shopping?
_YEAH!!! fit anna en levant un bras en l'air.
elle courut alors se débarbouiller et ajoùta:
_je revien bouge pas!^^ et j'y vais avec stella!!
fox fixa un instant léo, et parut avoir une idée.
_j'ai trouvé ce qu'on pourrait faire pendant que nos femme dépense l'arge t qu'on gagne à le suheur de notre front.
_ouais, approuva léo amusé.
_on pourrait faire un spectacle du style: hop je jette une pomme en l'air et je la coupe en six. proposa fox le plus simplement du monde.
_ah ouais trop! fit léo comme si c'était ce qu'il faisait depuis toute sa vie.
_bon ba je vais aller réunir tout les trucs qu'on pourrait couper^^ fit fox.
_il faudrait trouver un truc impressionnant à couper...réfléchit à voix haute léo.
_on a qu'à prendre un rocher! simplifia fox avec un sourire en paratant réunir tout ça, laissant léo seul.


voilà^^ maintenant je laisse la main à juju car l'autre partie concerne plus léo que fox^^

~Poupiou~

C'est bien aimable à toi ^^ donc:

Léo, suivit de près par Fox et plus loin de Anna et Stella qui papotait à grand gestes de bras et rires suraigus, les mena à une sortie peu connue.
"- Comment ça se fait que tu connaisses ça?
- Je vis ici depuis plus longtemps que toi, je te rappelle."
Ils sortirent sans encombres de l'épaisse et infinie forêt. Léo et Fox avait laissé les filles prendre du terrain. Absorbées dans leur discussion, elles ne portaient aucune attention au gigantesque sac que Fox traînait. Le soleil tapait dans leur dos, Léo voyait le front de Fox qui se couvrait de sueur.
"- Euh... tu voudrais pas que je te relaie?
- Mmmh."
Fox le lui tendit à bout de bras, de mauvaise grâce.
Environ une demie-heure plus tard, les deux couples entraient en ville. Stella et Anna commençaient à équarquiller les yeux devant tout ce qu'elles voyaient à travers les énormes vitrines. Elles finirent par s'engouffrer dans un énorme magasin de fringues de tout les styles, et Fox jaugea qu'elles en avaient pour deux bonnes heures. Léo balança le sac par terre et s'écroula à côté.
"- Déjà fatigué? Fox esquissa un sourire amusé.
- Jamais! rétorqua Léo en sautant sur ses pieds".
L'homme-renard dont on ne voyait plus les oreilles ni la queue et qui s'était terni le roux des cheveux sortit son sabre de son fourreau. Il l'agita gracieusement dans l'air, puis le saisit à deux mains pour éxecuter quelques mouvements. Léo soupira et s'empara de son épée. Les gens commençaient à s'arrêter, hésitants. Fox appuyait son regard sur les jolies femmes qui croisaient le sien. Il aurait pu arrêter n'importe quelle fille. Léo se contenta de quelques passes avec son épée. Fox jeta une pomme en l'air. Le spectacle commençait.

Stella parcourait les présentoirs et les étagères, émerveillée. Tant de fringues au même endroit! Elle opta pour trois jolis pantalons dont un jean, quelques débardeurs à rayures et à motifs, un t-shirt décolleté et légèrement transparent à manches larges et mi-longues (elle pensa à Fox en le choisissant), deux minis-jupes et un short en jean. Tout ce fatras entassé dans le creux de ses bras, elle aperçut Anna du coin de l'oeil, tout aussi encombrée. Elle renversa les habits dans un coin de la spacieuse cabine, et commença ses essayages. Elle entendit son amie qui pestait à côté, contre une fermeture coincée. Stella enfila le short et le t-shirt un peu transparent. Elle écarta le rideau, et lança:
"- Qu'est-ce que t'en p..."
C'est à ce moment qu'elle s'aperçut que les garçons n'étaient pas là.

La concentration au maximum, Fox fendit la pomme en six quartiers parfaits qui retombèrent dans une assiette placée de justesse par Léo.
"- Servez-vous, fit-il avec un grand sourire."
Les gens, la mâchoire jusqu'aux pieds, avançaient la main pour prendre un quartier. Léo saisit son épée et enfonça son épée dans le rocher comme dans du beurre. Il commençait à y avoir foule, mais les passants, effarés à l'idée d'être blessés, s'étaient massés à quelques mètres des deux hommes. Les badauds poussaient des "oooh" et des "aaaah" à chaque action d'un ou de l'autre. Soudain un vieux monsieur, saisissant un plein poignée dans son porte-monnaie, hurla "C'EST EXTRAORDINAIRE!" et la déposa devant les deux amis qui se lancèrent un regard complice, pour repartir dans leur numéro avec ferveur.

"- Bah..."
Stella fronça les sourcils.
"- Anna?
- Ouiiii? La Anna en question passa un bras et une tête au-dehors de la cabine.
- Nous sommes seules."
Anna la regarda sans comprendre.
"- Seules?
- Tu vois Fox et Léo, toi?"
Anna haussa les épaules, réenfila son t-shirt.
"- Bah tant pis, écoute. Très joli, ton ensemble."
Stella songea que oui, après tout, on verrai bien... Elle retourna à ses essayages.

Pendant une autre demie-heure, Léo et Fox fendirent, tranchèrent, déchiquetèrent mannequins, fer, rochers, pommes et autre. La foule, qui commençait à détourner son attention, se dispersait peu à peu. Les deux compagnons songèrent alors que le moment était venu. Ils se firent face, levèrent leurs armes, et se ruèrent l'un vers l'autre. Le premier choc fut rude, et les badauds eurent vite fait de s'interesser au combat. Fox était très agile et rapide, mais Léo frappait fort et tenait mieux les attaques. Les femmes criaient, les hommes savouraient. C'était plaisir de les voir se battre. Pendant une autre demie-heure, ils parèrent les coups et lancèrent différentes attaques plus ou moins réussies. À la fin des trente minutes, Léo jeta son épée à terre et déclara:
"- Décidemment j'ai du boulot."
La foule se déchaîna, balançant chapeaux, billets et écharpes.
Tout à leur fierté, ils ne virent pas Stella et Anna, un sac dans chaque main, les prendre en traître.
"- Hum hum... Je peux savoir ce que c'est, ça?"
Vague geste de la main vers la foule, les morceaux de rocher et Léo qui se désaltérait.
"Euh...c'est pour rentabiliser le shopping, risqua Fox en coulant un regard vers sa femme."
Un peu coupable, il tira Léo par le bras. L'eau dégoulina sur son t-shirt, et il émit un "Hey!" de protestation puis se tut en apercevant Anna et Stella. L'épée de Léo reprit sa place à sa ceinture, Fox rangea son sabre et rassembla l'argent éparpillé un peu partout.
"- On peut pas vous laisser seuls cinq minutes."
Anna sourit malgré elle. Elle attrapa les bras de ses amis et lança:
"On continue? Ensemble cette fois!"
Et elle les entraîna bien vite vers un autre magasin, Stella sur ses talons.

"Aaaaaah j'ai les pieds en sang, gémit Fox en enlevant ses chaussures.
- Il faut voir comment tu t'es amusé, répliqua Stella."
Mi figue-mi raisin, elle continua de hacher les légumes. Cette fois Sunny ne chercha pas à se faire discret. Des cernes soulignaient ses yeux.
"- Quelle énergie ce gosse, souffla t-il en s'écroulant sur la table aux côtés de son père.
- On voit de qui il tient, sourit Stella.
- Tu résistes? fit Fox en donnant une tape dans le dos de son fils qui s'avachit un peu plus."
Sunshine resta de marbre. Stella lui déposa un baiser sur la joue.
"- Je suis fière de toi."

C'est pas fini, restez encore un peu!
JuliEtTe B.

Vers le milieu de la nuit, Sunshine se réveilla pour une envie pressante. Il décida de passer par la même occasion à la cuisine.
Il descendit les marches de bois qui craquaient affreusement. En entendant des voix, il s'arrêta tout net, le pied en suspens.
"- Huhu!, gloussait une voix féminine
- Miamm...
- Pourqchoi tu m'donnes une fraaise si ch'est pour la manger toi?
- pffffff..."
Un rai de lumière filtrait sous la porte. Sunshine risqua un regard vers la porte entr'ouverte. Il aperçut ses parents dont il avait déjà reconnu la voix. Stella était sur les genoux de Fox, qui laissait nonchalemment traîner une main sur le haut de la cuisse de sa bien-aimée. Cette dernière se suçait le pouce, que Fox embrassa. Ils gloussèrent. Sunshine reporta son regard sur ses pieds, un petit sourire aux lèvres. Et en remontant le plus discrètement possible, il songea que ils y en auraient qui ne dormiraient pas.

Un rayon de soleil venait s'échouer en plein sur la paupière de Fox. Ce dernier grogna, et resserra ses bras dans le vide. Il ouvrit un oeil ensommeillé, puis les deux lorsqu'il vit Stella, les cheveux encore ruisselants, une serviette autour de la taille. Un sourire étira ses lèvres.
"- Bonjour!"
Elle remonta sa serviette sur son buste par réflexe.
"- Tu m'as fait peur!
- C'était pourtant pas le but, baîlla t-il en étirant ses bras."
Elle attrapa un soutien-gorge bleu, l'enfila, le dégrafa, en prit un noir qu'elle garda cette fois. Fox referma les yeux.

# Posté le samedi 01 avril 2006 14:06

Modifié le lundi 10 avril 2006 07:37

N°7

N°7
Selenia se pencha vers son fils avec douceur, lui caressa la joue et lui chuchota:
"- Promets-moi que tu seras fort, mon coeur.
- Je te promets, Maman, souffla Léo les yeux emplis d'inquiétude. Pourquoi, Maman? Pourquoi je dois être fort...?"
A cet instant, un bruit déchira la tranquilité de la petite maison en bord de forêt. La porte tremblait sous des assauts de plus en plus puissants. Le père de Léo s'y appuya de toutes ses forces.
"- Va t-en! hurla t-il, des larmes plein les yeux. Va t-en, Léo!"
Selenia déposa un dernier baiser sur la joue candide de son fils, et lui murmura:
"- Je t'aime."
La machoire de Léo se mit à trembler comme la porte. Les cris de son père redoublaient, il ne comprenait plus; il gravit l'escalier le plus vite que lui permettait ses jambes. Soudain, la porte s'affaissa et des hommes armés entrèrent. Léo, blottit en haut des marches, apercevait du coin de l'oeil le reflet des épées. Il entendit des bruits de lutte; ses yeux se crispèrent. Il s'aggrippait aux barreaux de l'esaclier avec la force du désespoir. Malgré lui il écouta le carnage, sa mère qui criait. C'était insupportable. Des larmes de douleur roulaient sur ses joues, en silence. Léo se recroquevillait un peu plus chaque seconde, comme si c'était lui qui encaissait les coups. De ses cinq ans et demi, il ne savait pas pourquoi ces hommes faisaient ça; chaque instant était plus insoutenable que le précédent.
Au bout d'un temps qui lui sembla infini, Léo descendit les marches sur la pointe des pieds. Il vit d'abord les tableaux lacérés, les vase fragmentés, la table basse cassée en son milieu. Et l'image de ses parents étendus sur le sol, les yeux ouverts, dans une mare de sang, allait s'imprimer en lui pour l'éternité. Léo s'approcha de son père tout doucement:
"- Papa...? Allez, papa, réveille-toi..."
Léo tapotait la main de son père, comme pour lui rappeler qu'il était là.
" Papa! Viens! S'il te plait!"
Léo tapait la poitrine de son père de ses petits poings serrés en sanglotant.
"Papa! Papa!"
Il se tourna vers sa mère, et colla son oreille contre son ventre. Il n'entendait plus les coups de son petit frère, juste le vide. Il serra le corps rond de sa mère entre ses bras.
"- Maman... Maman..."
La main de sa mère était encore chaude.
Son pantalon était couvert de sang. Léo se leva, enjamba la porte défoncée. Au fil de ses pas il s'enfonçait dans la forêt, apercevant le ciel entre les branchages. Tout l'univers n'aurait pas contenu sa douleur.
Complètement perdu, il s'adossa à un arbre. La nuit venait de tomber.
Une ombre glissait entre les silhouettes longilignes, mais Léo était bien trop hébété pour avoir peur.
"- Hey gamin! Tu t'es perdu...?"
Un homme, jeune, brun, était accroupi en face de lui. Léo ne répondit rien.
" Tu m'as l'air bien sonné. Où sont tes parents?"
Léo explosa en sanglots.
"Ouh, j'ai fait une gaffe... murmura t-il, bien embêté. Euh, écoute, je vais t'emmener chez moi... On avisera.
- Ma Maman me disait toujours de pas accepter d'aller chez les inconnnus... fit enfin Léo."
L"homme nota le "me disait", se tut. Enfin, il risqua un:
"- Qu'est-ce qui s'est passé?"
Léo resta plus silencieux qu'un rocher, sa main dans celle de cet inconnu.
"- Je sais pas. Et Maman, et Papa, et et..."
Le menton de Léo s'agita. L'homme ne dit rien, resserra ses doigts autour de ceux du petit garçon. Ils retrouvèrent le chemin et marchèrent côte à côte, main dans la main, quand les contours sombres d'un batîment se dessinèrent devant eux. Le mot ORPHELINAT se détachait sur la façade.
"- Tu vas pas me laisser, hein Monsieur?"
Le monsieur en question ne répondit rien et lâcha la main de Léo.
"- C'est pas chez toi, Monsieur?
- Non mais c'est chez toi maintenant. Allez! Va t-en!, lança t-il avec une certaine rancoeur dans la voix."
Léo comprenait encore moins. Les paroles de sa mère résonnait dans sa tête. "Sois fort." Alors, comme un homme, Léo s'avança vers le portail, l'entrebaîlla et s'engagea dans l'allée...


JulIeTtE B.
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# Posté le samedi 01 avril 2006 13:44

Modifié le dimanche 02 avril 2006 07:09

N°6

N°6
Izena arriva. Elle y était enfin. Cette porte. LA porte. La porte par laquelle elle avait été expulsée. Derrière cette porte se trouvait sa patrie.
150 ans qu'elle ne l'avait pas franchie. 150 ans... Ca faisait si longtemps...
Au bout de quelques minutes de jubilation intense, elle finit par décider de toquer.
Un garde armé jusque au dents apparu. Il avait l'air farouche et déterminé à ne laisser passer aucun humain.
Mais Izena savait qu'une fois qu'il saurait qui elle était, il ne discuterai pas longtemps. Alors, elle abaissa sa capuche, laissant apparaître sa peau bleue, ses oreilles pointues, et surtout, ses longs cheveux violets. Les yeux de l'elfe gardien s'agrandirent,et il prononça un sort : saul... Et il ne se passa rien. Izena le savait. Ce sort révélateur ne pouvait rien révéler, vu qu'elle n'avait rien à cacher.
Alors le garde s'abaissa et chuchota :
- Bienvenue chez vous, Izena...
Izena sourit : ils ne l'avaient pas oubliée...
Izena s'avança, inspirant à pleins poumons l'air magique du pays des elfes. Timidement, Jiji passa le portail magique et une chose étrange se produisit. La petite humaine n'ayant été exposée que très rarement à la magie, de respirer de la magie la transforma.
Elle s'éleva dans les airs, paniquée. Elle s'allongea en longueur. Elle devient plus fine. Ses yeux s'allongèrent en pupilles mi-elfiques mi-humaines. De petites oreilles lui poussèrent, passant à travers de ses cheveux qui se transformaient peu à peu en argenté.
Puis, elle retomba à terre, avec l'agilité d'un chat. Ses cheveux blonds étaient maintenant ponctués de mèches argentées. Elle avait pris environ une dizaine de centimètres, et elle souriait à son mari Flame, qui venait de réussir à passer par le portail, maheureusement trop petit.
Izena regarda avec des yeux ronds la nouvelle Jiji, puis dit :
- Aucun humain n'était jamais rentré chez les elfes. Je ne m'attendais pas à ce que tu subisses de telles transformations...
- C'est super ! dit-elle en guise de réponse. J'adore mon nouveau corps !
Izena sourit à son tour, et regarda sa petite fille Volci entrer avec son cheval Jumper par le portail, s'attendant à une nouvelle transformation. Mais il ne se passa rien.
- J'imagine que c'est parce qu'elle a du sang elfique et de la nature qu'elle ne se transforme pas, répondit-elle à la question muette de Jiji.

Une fois arrivés à la capitale, une troupe d'elfe excités accoururent vers eux. Les enfants vinrent s'amuser avec Jumper, le premier cheval "terrien" qu'ils voyaient. Volci allait se faire plein d'amis. Soudain, Izena la reconnut. Elle. Elle. Sa soeur qui avait voulu lui voler le trône.
Elle marmonna :
- Zeina... tu me le payeras...
En reconnaissant sa petite soeur, la reine par interim prit peur :
- Non... non, c'est impossible, elle aurait dû mourir...
Et elle s'enfuit le plus vite possible, jetant sa couronne et son sceptre à terre.
Dès que l'on remarqua la fuite de la reine, un jeune elfe s'empressa de ramasser les atouts royaux pour le couronnement d'Izena.

En se rendant au palais, un elfe hurla :
- QUE FAIT CETTE HUMAINE ICI ?
et plusieurs autres renchérirent :
- LES HUMAINS SONT DES RACES IMPURES ! ILS N'ONT PAS LEUR PLACE ICI !
Jiji, sentit des larmes monter à ses yeux : ce n'est pas vrai... Les humains ne sont pas des races impures...
Izena comprit son malaise et sans que n'importe qui le remarque, elle imobilisa les racistes qui se retrouvèrent emprisonnés pour insultes à la famille royale et racisme.

Une fois arrivé au palais, une longue cérémonie se déroula pour fêter le retour d'Izena. A la fin, un elfe masqué demanda à avoir un rendez-vous avec la reine.
Au parloir, il dit :
- Vous me connaissez. Et je vous connait. Beaucoup.
- Non...
- Je suis...
- Azyo, dit Izena en un souffle.
Le dénommer Azyo rougit légérement et répondit :
- Je ne pensais pas que tu te souviendrais de moi si vite !
Oui, c'est bien moi. Ton mari...
Elle ravala sa salive... elle s'était mariée deux fois sans jamais avoir divorcé...
Il se leva :
- J'imagine que ton coeur m'a oublié !
Elle déglutit :
- Excuse-moi...
Contre toute attente, il sourit :
- Je m'y attendais...
En fait, je m'attendais surtout à ne plus jamais revoir ma bien-aimée femme... Dans le désespoir, je... sa voix baissa, jusqu'à ne devenir qu'un souffle : me suis aussi remarié.
- ...

Ils ne dirent rien pendant une dizaine de minutes : ces déclarations étaient si lourde.
Finalement, Izena annonça :
- Toi aussi, tu m'as oubliée...
- bah... fit-il, gêné de cette évidence.
- Ce n'est pas grave... Mais jure à ta reine que tu ne diras rien de tout ça ! A qui que ce soit ! Et surtout... sa voix devint un chuchotement : ne dis rien à Fire, Flame, Jiji et Volci...
Je ne veux pas que ma "famille" connaisse...
- Itchae. Ce n'est pas d'elle que tu veux parler ?
- Si...
- pff... tu veux donc oublier ta propre fille !
- Ca... ça ne te regarde pas ! cria-t-elle, gênée.
- Oh que si ça me regarde... dit-il d'une voix doucereuse.
C'est autant ma fille que la tienne !
- Peut-être, mais jure ! Et par magie !
- Je vais le faire, mais sâche que je ne fais pas ça parce que tu es ma femme, mais parce que tu es ma reine... Je ne te pardonnerai pas ce que tu a fait à Itchae, et un jour, elle viendra tuer ta petite-fille, ton fils, sa femme, ton mari, et toi...
- Je pourai te mettre en prison pour ce que tu viens de dire, mais... je reconnais que j'ai été une mauvaise mère pour elle... Mais maintenant, jure !
Il grommela, et prononça le sort :
Maeteri...
Alors un jet de lumière sortit de sa poitrine, et frappa de plein fouet Izena qui s'écroula sous le choc.
- Ca, c'est pour Itchae ; et ça, c'est pour moi !
Marmonna-t-il en lançant un autre jet de lumière qui fit jicler le sang de la jeune elfe. Mais Azyo l'entendit gémir :
- Je t'en supplie, jure moi que tu ne vas pas leur faire de mal... Tue moi, mais jure-le...
Je t'en supplie.
En entendant ces mots, l'assassin se retourna, et sa bouche s'étira en un rictus carnassier :
- pff... Maintenant que tu as peur, tu supplies ! Tu n'es vraiment pas celle que je pensais !
Il soupira, et continua :
Quand nous nous sommes recontrés, je croyais que tu étais quelqu'un de bien, quelqu'un qui aime, quelqu'un qui serai une femme exemplaire... Mais je me suis bien trompé sur ton compte ! Maintenant, je l'ai trouvée, la femme parfaite !
- S'il te plait... gémit Izena au prix d'un long crachat de sang, jure...
- ah ! Je vois que tu es toujours en vie ! cracha-t-il. Tu ne veux pas savoir qui est ma femme ? Non ? eh bien, ma merveilleuse femme est... Zeina !
Les grands yeux exorbités de l'elfe se mirent à pleurer : non non ! Ca ne pouvait pas être possible ! Pas elle !
- Si si ! C'est bien elle ! répondit sournoisement Azyo. J'ai l'impression que tu es triste de cette nouvelle... serais-tu jalouse de ta soeur ?
Sâche quelle magnifique elfe elle est devenue !
Avant son évanouissement, Izena articula, plus pour se soulager la conscience que pour Azyo :
- Ta magnifique elfe s'est enfuie devant moi quand elle m'a vu je te rappelle ! et elle s'étala à terre.
Jetant un dernier regard au monde extérieur, elle souffla un dernier mot :
Liera...
qui avait le pouvoir de protéger ceux que l'on aimait : malheureusement, elle s'évanouit avant d'avoir terminé la formule...
Le "trop-plein-de-haine" regarda le misérable corps de la jeune elfe qui était à sa merci, et dit :
- Elle est si... nulle que je ne vais pas me donner la peine de la tuer, le temps s'en occupera ! Par contre, je tiens à tuer de mes mains son... son "mari"...
Et il commença à s'éloigner, en songeant à sa fille qui allait être vengée : Ah Itchae ! Bientôt, tu pourras être soulagée de ta mère indigne !
Il continua à ruminer ses sombres pensées quand il sortit du parloir, puis du palais ; et quand il aperçut sa fille dans sa chambre, il annonça le plus fièrement du monde :
- Tu es vengée...
S'attendant à des remerciements, il fut surpris de la voir supplier :
- Tu ne l'as pas tuée j'espère ?
- euh non... j'aurais dû ?
Itchae baissa les yeux : mais pourquoi prenait-elle la défense de sa... sa mère alors qu'elle avait toujours voulu l'exterminer ?
- Non... je pense que... que tu n'as pas à t'occuper de ça ! Enfin, tu n'es pas obligé de gaspiller des forces pour cette euh... vermine ! dit-elle malassurée.
- J'ai pensé exactement la même chose ma chérie ! Bon, je vais faire un tour ! et il repartit.
Itchae songeait à ce qui venait de se passer : mais pourquoi ? Pourquoi a-t-elle eu un moment de faiblesse ?
POURQUOI ?
"Il faut que je le retrouve mon père !"

Une demi-heure après la sortie d'Azyo du parloir, les gardes, inquiets, décident de rentrer dedans, histoire de savoir pourquoi la reine n'en est pas sortit. Quand ils la découvrirent étalée par terre, dans un bain de sang, leur sang ne fit qu'un tour, et quelques secondes plus tard, un elfe guérisseur se matérialisait devant eux.
Il s'approcha d'Izena, lui prit son pouls : elle était toujours vivante.
Il psalmodia quelques mots, et le sang étalé sur le sol s'éleva dans les airs, il se regroupa en formant une boule, qui fonça sur le corps d'Izena en "transperçant" sa poitrine. Immédiatement, elle se réveilla en ouvrant de grands yeux, surprise de voir tous ces gens autour d'elle, et bégaya :
- Il faut que je le retrouve !
- Oh non ! Il n'est pas question que vous fassiez quoi que ce soit dans cet état-là ! répliqua le médecin.
Elle ne daigna lui repondre qu'un merci vite fait, et s'en alla en courant, malgré son extrême faiblesse.

Elle courut du plus vite qu'elle put, arrivant essouflée dans sa chambre.
Immédiatement, elle sortit son miroir magique. Il permettait de visualiser le lieu où se trouvait tous les êtres de ce monde. Ainsi, elle trouva rapidement l'endroit où se rendait Azyo.
- Oh non... pas ça !!
Elle se remit debout, mais un coup de faiblesse la fit s'écrouler...
- mmh... je ne pense pas pouvoir le surpasser si je ne tiens pas debout...
Alors elle invoqua les plus grand magicien du palais et leur dit :
- J'ai une faveur à vous demander, d'interêt vital pour la famille royale !
- Tout ce que vous voulez Izena ! répondirent-ils à l'unisson.
- Bien. Il faudrait que vous me donniez votre énergie (magique et physique) pour... pour ce que j'ai à faire.
Les mages aquièscèrent, même si elle sentait qu'ils auraient bien voulu en savoir plus.
Ils se mirent les uns derrière les autres. Chacun leur tour, ils tranférèrent leur énergie dans le cristal d'une Izena stressée. A la fin, Izena se sentit revigaurée, et, remerciant rapidement les mages épuisés, elle courut le plus vite qu'elle put vers les appartements de Jiji et Flame. Porte enfoncée. Elle accélèra. Maison sans dessous-dessus. Elle activa sa magie. Des cris. Elle se concentra pour lancer un sort. Le sort. Celui qui le tuera. Elle arriva enfin dans la pièce de l'origine des cris.
Là. Au milieu, l'assassin tenait, grâce à la magie, en l'air une Volci qui se débattait. A côté, Jumper était à terre, un membre blessé. Aucun signe de Jiji et Flame : il n'était pas là.
En voyant l'air horrifié d'Izena, Azyo dit d'une vois meurtrière :
- Hahaha ! Elle est mignonne cette petite fille n'est-ce pas ?
Le portrait craché d'Itchae je trouve ! Tu l'aimes ? Rooh quel dommage !
Pour la vengeance de notre fille, je vais la tuer sous tes yeux !
Izena déglutit :
- Non... pas elle...
- Et pourquoi pas ! Et n'avise pas de m'attaquer dans le dos, traîtresse ! J'ai jeté un sort à cette petite fille : si tu me tues, elle mourra en même temps !
Tu ne voudrais quand même pas prendre un tel risque...
La malheureuse elfe sentit les larmes lui monter aux yeux :
"non non... il n'y a aucune solution... elle va être tuée devant moi, et je n'aurai rien pu faire... c'est impossible..."
N'écoutant pas les pensées d'Izena, l'assassin commença à réciter la longue formule de la mort. Soudain, une idée aussi simple qu'efficace germa dans l'esprit tortueux de la jeune (pouet ! et vui, elle est jeune !) elfe.
"Ce sort est à double entrée ! Normalement, si il la tue, il mourra aussi ! donc... j'espère qu'il m'a mentit..." pensa-t-elle très fort en lançant le sort mortifère le plus vite possible, si bien qu'elle le lança avant l'assassin. Le rayon frappa sa poitrine, ce qui le fit s'écrouler à terre.
Même avec du sang dans la bouche, il était toujours dans sa folie :
- Ahahaha !! Tu n'es pas aussi puissante qu'on le raconte, je te battrai à coup sûr si je le voulais !
"Je suis donc si faible ? Toutes ces années passées sur Terre ont dû m'affaiblir ! Il va falloir que je m'entraîne dur..."
Elle sortit son épée de son fourreau, et l'appuya contre la gorge d'Azyo, qui gémit :
- Non... non... tu ne vas pas faire ça... Je t'aime toujours tu sais...
- Oh que si, je vais te tuer...
- Mais pourquoi vas-tu me tuer ? Tu ne te souviens plus de tous les bons moments que nous avons passés ensemble ? Tous les deux, hein ?
Les joues d'Izena s'empourprèrent : oh que si qu'elle s'en rappellait ; et à ce moment-là, elle enviait Lili d'être amnésique...
- Je n'ai pas de raisons à te donner pour ta mort ! dit-elle, faisant semblant d'ignorer sa vraie question.
- Je vais te rafraîchir la mémoire ma chérie ! Notre rencontre, dans les bois, où nous nous sommes embrassés pour la première fois ! Notre première nuit ensemble, dans la forêt, où nous étions nus... Je t'aime Izena... Pourquoi veux-tu me tuer ? Gémit l'hypocrite.
Essayant de garder la tête froide, l'elfe sentit couler des larmes sur sa joue : tous ces souvenirs revenaient dans son esprit... la nuit, les caresses, ses lèvres, sa bonne humeur, ses larmes quand elle avait été bannie...
Elle cru qu'elle allait craquer, mais la vue de Volci qui se débattait, de Jumper blessé qui hennissait d'impuissance ; elle se rendit compte de ce que la folie avait fait de lui, et qu'il lui serait reconnaissant de lui avoir mis fin à tous ses tracas...
Alors, elle leva son épée au-dessus d'eux, et trancha d'un coup sec la gorge de celui qu'elle avait aimé 250 ans, sous les yeux ahurris d'Itchae qui arrivait en courant...
Aussitôt, Volci retomba à terre, en criant, ce n'était pas un spectacle pour les enfants : ce corps ensanglanté qui se vidait peu à peu, cette tête tranchée qui roulait sur le côté et ces yeux plein de tristesse qui la regardait fixement.
Comprenant la tristesse de la petite fille, Izena la prit par la main, et, subitemement, effaça cette heure-là de sa mémoire. Ensuite, l'elfe soigna du mieux qu'elle put Jumper qui saignait toujours.
Enfin, elle se tourna vers sa fille qui était agenouillée devant le corps sans vie de son père.
Ses yeux vides dévoilaient un profond égarrement, ce qui était normal, vu tous les emmerdements qui lui tombaient dessus. Izena fut surprise de voir à quel point elle lui ressemblait : grands yeux vert émeraude, peau bleue océan, visage fin et pointu, cheveux violets. Cheveux violets ? Mais oui ! Ce sera elle l'héritière du royaume après Izena ! Comprenant que sa mère l'observait, Itchae releva sa tête, et planta son regard plein de larmes dans le sien.
Izena finit par dire d'une voix dûre :
- Je suis désolée que tu es vu sa mort.
Itchae ne dit rien, perdue dans ses pensées et dans le monde cruel dans lequel elle vivait.
- Je reconnais que tu n'as pas eu une vie facile, et je suis prête à tout recommencer avec toi.
La malheureuse elfe pensait : "à deux ans, j'ai été arrachée à ma mère à cause de la guerre contre les centaures, ensuite, elle m'a abandonnée, et pour finir, elle a tué sous mes yeux mon père... Je n'arrive pas à croire que je l'aime encore...
Izena est ma seule famille, je ne devrai pas la détester, sinon, plus personne ne comptera dans ma vie..."
Alors elle se releva, souffla :
- Ca faisait si longtemps maman...
Et elles s'enlacèrent, heureuses de se retrouver après tant d'années...

* Jiji *

# Posté le samedi 01 avril 2006 13:41

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:12