N°29

courir
courir encore
surtout, ne pas trébucher...

il est là...l'énorme....zut! je dois courir...
comment mon navire a t'il put être mangé aussi facilement?
voila qui renforce encore ma paranoïa...
ah! O_O""" il est tout près!
ne pas bouger...surtout ne pas...
arg...haleine fétide...immonde monstre marin!

COURIR!


le jeune pirate s'enfuiyait, sa voix rauque et l'usure du souffle salé de la mer sur sa peau lui donnaient une apparence d'adulte, une trace de sang parcoure son visage, comme si un mamifère avait explosé près de lui...
il cour à toute jambes sur la rive oueste du campement, poursuivi par une forme floue entourée de brumes...
un rocher providentiel acceuille le mousaillon épuisé.
caché entre les moules et les crabes, il attend que le matin le sauve de ce monstre qui ne supporte pas la chaleur.

ça s'est passé en un clin d'oeil (comment on écrit oeil déjà? é_è) la houle avait gagné en intensitée et le long tentacule gluant avait emporté le navire dans les profondeurs...
ensuite il avait attrapé les barques de sauvetage, sauf la mienne...


le rayon jaune du soleil innonde soudain la scène digne d'un film d'orreur, le monstre pousse un grognement de déception et retourne dans son océan dangereux pour finir d'engloutir l'épave du "corail noir" et tout ces pirates endurcis qui n'avaient rien vu venir.
le jeune pirate se relève et respira un bon coup, du moins il essaye, mais un mal le poursuit depuis son enfance, la peur...
mais un jour il tuerai ce monstre, et il est convaincu que sa peur disparaitra à l'instant...

je dois trouver un abrit... cette île à l'air immense et sauvage, peut être suis-je près de l'équateur?

il escalade les rocher et observe le paysage qui se découvre lentement sous le matin, il met sa main en visière et détaille les moindres recoins, des plaines, des falaises, une giguantesque forêt, un vallée et...DES MAISONS!!!

manger, piller, voler et boire...des habitations dans une île si grande! je vais pouvoir reconstruire ma vie!

bien sur il pense à construire un navire et à piller ces indigènes, mais pour l'instant il ne préfère pas débuter les hostilitée et se cache encore, une ombre immense passe au dessus de sa tête...il n'en crois pas ses yeux.

mon-dieu...ce-n'est-pas-possible...
UN DRAGON!!! l'île est habitée par des gens dompteurs de dragons!
...
surtout ne pas paniquer...il s'approche.


mais le grand dragon noir est un invalide, il semble vois combattu et dans sa cicatrice reste fichée à jamais un morceau de bois, son épaule dépourvue d'écaille par la blessure est raide et la membrane de son aile déchirée.
le pirat ne crain plus rien de cet animal blessé et pousse son ricanement rauque.
-RHA RHA RHA! pathétique...
cependant son bras tremble, il ne souhaite pas s'approcher du monstre au regard meurtrier...
-mmmpf...ton esprit est conservé mon gars, qu'est-il arrivé à ton aile? tu sais parler au moin l'bestiau?
dvarok pousse un grognement rageur découvrant une rangée de crocs acérés et épais...
-ouais, j'parle et j'déchiquète les gringalets comme toi!
le jeune pirate a un mouvement de recul, terrifié il arrive cependant à esquisser un sourire narquois.
-a ouais? tu va m'déchiqueter? naaaaaaaaa...
pour lui prover ses dires, il cour vers le reptile et saute sur son dos, dégaine son sabre de pirate et se répare à le ficher dans la nuque du dragon.
-là, ya ton système nerveux, ton cervelet et ta colonne vertébrale mec, tu m'obéis ou tu meurs...
le dragon grogne, si seulement il avait l'épaule en pleine forme, ce gosse n'aurait pas atteint son dos.
-c'est bon, je suis ton dragon...
-bien! ricane le pirate en pensant déjà au prestige qu'aurait son navire si la figure de proue était un dragon empaillé.
le jeune pirate se met entre les ailes et s'attache à un piquant.
-aaaaaaaah...j'ai la flemme de ma déplacer!^^ tu sais voler non? si tu m'amène dans une clairière je soigne ton épaule et on attaque tout les deux le village.
-proposition tentante, grogne dvarok en décollant vers la forêt.

les deux atterrissent dans un trou d'arbres carbonisé par dvarok et s'installent.
non loin de là, un être de la foret ressent une effroiyable tension, alors qu'il communiquait avec la forêt ele se fait blesser...
la douleur est insuportable, izura coupe la communication avec les arbres, se lève et se masse les épaules.
-que s'est-il passé?...marmonne l'elfe avec une moue grognon.
il bondit vers la source des odeurs de fumée et se terre dans un arbre touffu une foi arrivé.
-un jeune pirate einh? on va s'amuser.
l'elfe se lance un sort de modification de la voix afin de l'avoir puissante et résonnante, et se camoufle pour qu'on ne le voie pas, il cherche un peut les mots et finalement ricane doucement et se met à parler.
-JEUNE IMPETUEUX! JE SUIS L'ESPRIT DE LA FORET!!! SENT LA FUREUR DES FOUGERES! MOUAHAHAHAHAAAAAAA!
izura s'esclaffe d'un rire moquer, les fougères c'est vraiment trop bien comme idée, surtout que le pirate a l'air stupéfait, et dvarok se met une patte sur la tête.
-FUIS LOIN DE LA, MON DOMAINE EST TROUBLE PAR TA PRESENCE, L'ESPRIT DE LA FORET CONTROLE LES ECUREILS POUR EN FAIRE DES TUEURS LENTS ET CRUELS!! >_< MWAHA HA HA HA NIAAAAAAAAH!!!

-comment? |-m

^^ suite plus tard niehehe...

~Poupiou~
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 26 mai 2006 05:01

Modifié le vendredi 26 mai 2006 06:04

N°28

- Jiji ? Tu veux bien decendre s'il te plait ?
La dît
e Jiji grinça légèrement des dents car elle avait pas mal de travail, et devait bosser, même si c'était encore les vacances, mais plus pour longtemps.
Elle de
scendit les escaliers de bois sans se soucier qu'ils craquaient de la maison de ses parents. Elle les trouva d'ailleurs dans le salon, en grande discussion. Elle prit une grande inspiration et entra dans la pièce. Sa mère, qui lui tournait le dos, se retourna avec la tête de j'ai-un-truc-à-te-dire-de-très-important. Son père, lui, souriait, confiant. Sa mère lui dit simplement en montrant d'un geste vague une chaise autour de la table :
- Ass
ieds-toi ici s'il te plait.
La jeune fil
le blonde obéit, et continua d'attendre en silence que quelqu'un prenne la parole en rompant le silence qui la mettait mal à l'aise.
Ce fut son
père qui le fit :
- Jiji, j
e sais que tu voudrais faire des études scientifiques, mais tu sais mieux que moi qu'il est impossible d'étudier les sciences ici...
Jiji se cri
spa sur sa chaise et pinça ses fines lèvres : elle n'avait jamais aimé de vivre dans un trou perdu, et à cause de ça, elle ne pourra pas suivre ses études...
-
Alors, poursuivit-il, ta mère et moi avons pris un importante décision.
La fe
mme un peu rondelette qui était la mère de Jiji aquiesca de la tête, avec une mine grave.
La
fameuse Jiji se crispa encore plus sur sa chaise, ce qui fit que ses longs doigts pâle devinrent rouges, en l'attente de la phrase qui lui bousillera ses études.
Mais se fut sa vie qui fut changée par cette phrase.
- Eh bie
n, nous allons t'envoyer faire tes études scientifiques au Etats-Unis, où il y a la meilleure fac de médecine ! finit par dire son père, avec un large sourire creusé au milieu de ses nombreuses rides.
La jeune
fille mit quelques secondes à se rendre compte qu'elle allait partir en Amérique pour faire ses études dans le meilleur endroit du monde. Quand l'info arriva jusqu'au cerveau, elle sauta au coup de ses parents, en disant qu'ils étaient les meilleurs du monde, et qu'elle ne pourrait jamais les remercier assez.
Une
fois les derniers détails réglés, Jiji monta dans sa chambre préparer ses valises, téléphoner aux quelques personnes à qui elle tenait, car elle partait dans quelques jours.

Le jour d
u départ, arriva rapidement.
Une larme
au coin de l'oeil, Jiji s'en alla de la maison où elle était née, avait passé toute son enfance. Du haut de ses 17 ans, la jeune fille prit le bâteau qui allait la conduire sur ce nouveau continent. Elle s'installa dans sa petite cabine, pour les 5 jours qu'elle allait y passer.
La journée
passa, sans histoire, et elle rejoint rapidement son lit, avec la hâte d'être aux Etats-Unis bientôt.
Une
secousse violente réveilla la jeune fille brusquement. Elle venait de s'être cognée la tête, et pestait contre le plafond trop bas. Mais des choses bien plus importantes l'attendaient.
Une sirène
retentit sur le paquebot, immédiatement suivi de cris paniqués. Jiji fronça ses sourcils blonds, avant de comprendre que la sirène voulait dire qu'il y avait un incident grave. Soudainement sortie de son semi-sommeil, elle lutta de toutes ses forces pour ne pas hurler de peur.
Elle prit s
es papiers, le peu qui lui restait de son argent, son téléphone portable et fourra tout ça dans sa poche. Elle allait sortir en trombe de sa cabine quand elle s'aperçut que les photos de ses amis étaient restées sur le bureau. Se retournant une dernière fois vers ces précieux souvenirs, elle versa une dernière larme pour eux, horriblement consciente que c'était peut-être la dernière fois qu'elle pensait à eux... Regrettant amèrement que ses poches soient si petites, Jiji sortit lentement de la cabine, jetant des regards par-dessus son épaule pour revoir les photos.
Mais un
e deuxième sirène, identique à la première sonna à nouveau, la ramenant durement à la réalité. Elle accéléra le rythme, courant presque dans les allées bondées de gens paniqués, tous plus ou moins en pyjamas, tirés de leur sommeil. La jeune fille réussit à récupérer un des seul gilet de sauvetage qui restait, et elle fila vers les canots. Mais elle arrivait trop tard car le dernier larguait déjà les amarres, plein de gens à la fois soulagés d'avoir un canot mais aussi paniqué à l'idée de mourir.
Elle sentit
les larmes lui monter dans les yeux : elle ne voulait pas mourir. Puisant dans l'énergie du désespoir, elle sauta dans les eaux tièdes de l'Atlantique en été. Elle nagea du plus vite qu'elle put vers les barques qui s'éloignaient à vue d'oeil...
Ma
is le-plus-vite-qu'elle-put était loin d'être suffisant pour les rattraper. Comprenant alors qu'elle n'avait plus aucun moyens de s'en sortir, elle s'arrêta de nager. Le gilet l'empêchant de couler, elle réussi à se reposer quelques heures, le temps que sa tête redevienne froide. Elle s'aperçut alors que quasiment toutes les personnes qui n'avaient pas pris de canots la rejoignaient à la nage. Reprenant courage, elle se remit à brasser l'eau pour avancer.
Elle nagea longtemps. Elle ne saurait dire combien de temps, car sa montre et son portable ne fonctionnaient plus depuis belle lurette, apréciant assez peu les bains. Mais ses efforts furent récompensés car elle finit par apercevoir une île à l'horizon. Elle se reposa quelques minutes pour pouvoir continuer à nager sans se noyer, mais elle se rendit compte que son gilet ne la supportait plus. Résignée, elle reprit sa nage qui ralentissait à vue d'oeil. Epuisée, elle continuait quand même, encore consciente que cette nage définirait sa vie ou sa mort. Ses mouvements lents et fatigués attestaient de son grand épuisement. Quand la plage ne fut plus qu'à quelques mètres d'elle, Jiji lâcha, trop épuisée pour terminer sa nage. Les vagues l'échouèrent sur le sable chaud, inconcsiente.

La suite, ce sera peut-être pour une autre fois ^^

* Jiji *

# Posté le vendredi 19 mai 2006 11:10

Modifié le samedi 20 mai 2006 10:00

LA technique d'izura pour gerer la colère, la haine, la tristesse et la fureur.

tu es énervé, tu es un tigre féroce et tu pourrait tuer un dragon avec tes ongles...
éteind toutes les lumières de ta maison, ou met toi dans un rayon de soleil s'il fait jour, mais si possible dans le noir.
en tailleur, les plantes des pieds collées l'un contre l'autre, réclame une solitude la part de tes proches et reste silencieux
ta respiration passe de saccadée à lente et profonde, tu respires avec le ventre et l'air rentre par le fond de ta gorge, il est frai tu ne sais pas pourquoi...
laisse le vide s'installer, détend toi, pense que tu es une pume, tu es vulnérable et tu vole dans un courant d'air léger, pur, tu es un oiseau, ton dos se relache et s'affale contre tes jambes, tu es dans ton nid.
l'énergie te gagne, tu dois déployer tes ailes, ton dos remonde huste par une contraction de tes épaules et tu vole, tu es léger, ouvre les yeux.
le monde extérieur te parait ridicule, tu ne sais même plus pourquoi tu était énervé...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 17 mai 2006 06:32

Modifié le mercredi 17 mai 2006 13:44

n°27

n°27
Un baîllement troubla le silence de la maisonnée. Fox s'étira longuement avant de sauter à bas du lit. Encore ensomeillé, il se frotta les yeux. Et s'aperçut par la même occasion que Stella n'était pas là.
Il gratouilla sa barbe de quelques jours et se dirigea vers la salle de bain. Il jeta un regard en coin au miroir avant de saisir sa brosse dent d'une main, et de l'autre cueilla le morceau de papier coincé dans le cadre de la glace.

Je t'aime.
Il faut qu'on parle.
Stella

Perplexe, il haussa un sourcil puis se rinça la bouche. L'homme-renard enfila un débardeur et un short par-dessus son caleçon et descendit quatre à quatre les escaliers pour retrouver Izura.


Stella grignotait l'ongle de son pouce tout en dévorant des yeux son magazine, recroquevillée dans le canapé du salon. Un silence paisible emplissait la maison, même la musique de Sunshine s'était tue. Profitant de cet instant de calme inespéré, Stella avait sauté sur l'occasion pour reprendre tranquillement sa lecture, lorsqu'un petit morceau de papier s'échappa de son journal. Elle crut d'abord à un bout de page arraché, mais en le ramassant elle reconnut l'écriture fine et penchée de Fox:

Je t'aime aussi.
Pourquoi veux-tu qu'on parle?
Fox.

Un sourire étira ses lèvres. Interrompant sa séance bouquinage, elle se munit d'un stylo et d'un autre morceau de papier.


Fox tatônnait dans le placard à l'aveuglette, se demandant encore une fois qu'est-ce qui les avait pris d'installer des placards aussi haut.
"- Ah, je te tiens!"
Il saisit la poêle qu'il cherchait pour faire cuire son déjeuner. Il l'installa sur la cuisinière et en souleva le couvert en s'apercevant juste à temps pour en pas verser ses patates sautées dessus qu'un petit papier reposait au fond.

Pour si on s'aime assez fort pour faire un barjo (ou une barge) numéro deux.
Je t'aime x 1000000000000
Stella

Amusé, il versa ses patates dans la poêle qui commençait juste à chauffer et s'appuya contre le comptoir pour rédiger une réponse sur un autre minuscule papier.


La belle Atlante se laissa glisser avec bonheur dans un bain moussant presque brûlant. Avec un soupir de félicité, elle ferma les yeux et se laissa aller.
Au bout d'un certain temps de bullage, elle attrapa la bouteille de shampoing sur le bord de la baignoire mais ne fit pas immédiatement attention au morceau de papier qui venait de se poser à la surface de l'eau.
Sentant quelque chose lui effleurer la cuisse, Stella retint un cri et ouvrit les yeux. Saisissant le message dont les lettres dégoulinaient, elle réussit à déchiffrer ce qui était inscrit.

Je t'aime assez fort pour faire n'importe quoi.
Fox.

Souriant de toutes ses dents, elle se munit d'un crayon qui traînait sur la vasque et eut une idée.


L'homme-renard tira d'un coup sec pour déchirer le sopalin. Il s'était fait une petite coupure au doigt et ne trouvait plus de coton.
Il enroula sa plaie du carré de cellulose puis s'aperçut que quelque chose y était écrit. Plissant les yeux, il réussit difficilement à lire à cause du sang.

Je savais pas que tu serais si décidé. Mais après tout...
On va attendre encore un peu, mais si tu es prêt, je suis prête.
Je t'aime,
ton étoile.

Quelque chose pétilla dans le regard vert de l'homme-renard qui oublia bien vite sa coupure.



_______________.................°..°
_______________...............°......°
..._______________.......°.°.°......°
....._______________....°............°
....._______________......°..°..°.°.°
........._______________...........................°..°
.........._______________........................°......°
............._______________....................°......°.°. °
.........._______________........................°............°
..............._______________..................°..°..°..°..°




# Posté le dimanche 14 mai 2006 15:12

Modifié le jeudi 18 mai 2006 01:58

N°26

elle posa le pied sur la douce surface neigeuse mais chaude.
u
n glissement de plumes se fit entendre, et kim alla aceuillir son visiteur, mais quand il apparut devant la jeune fille, il poussa une exclamation:
-L
ILI? TU VA BIEN?
l'a
ir terrorisé il l'installa sur une chaise.
el
le posa un regard sur ses tements et comprit, elle avait à la main la lance de last , était en armure et couverte de sang noir et rouge de last, dravok, elle et Hell.
-je suis en bonne sane. murmura lili le regard terne et vide.
-t
u as besoin de quelque chose?
-j
e dois aller chercher last au paradi.
.
. . .
kim s'assit en face de lili et plongea son regard triste dans celle de la carcasse vide en face de lui.
-tu ne peut pas aller au paradis, car tu as un jour été unemone....
lili serra ses petits poings sur ses genoux, qu'allait elle faire?

Du haut du paradis, Last essayait toujours d'apercevoir Lili entre les nuages, en-bas, sur terre ; mais il ne la vit malheureusement pas. Il voulait juste la revoir une fois, mais non...
Tout d'un coup, il entendit le bruit d'une discussion en-dehors du paradis, là où Kim était. Il s'approcha, et vit... Lili ! Mais elle avait l'air effondrée, minée, ce qui est parfaitement normal quand on perd un proche. Il essaya de lui dire d'approcher, de lui parler, mais les vivants n'entendent plus les morts...

-par contre, tu peux...comment dire...marmonna kim en se passant la main dans les cheveux.
-si
il y a un moyen je n'hésiterait pas!
-h
a ha...c'est ridicule mais....tu peut passer un exam' pour devenir un cupidon. une fois devenu un ange tu pourra accéder à Heaven.
un
léger rose teinta les joues de la jeune fille, moi, un ange? un cuPIDON?
-s
i c'est le seul moyen, je trouve que c'est tout de même potable...
el
le se leva et alla se regarder dans une glace pour voir l'étendue des dégats, ses couettes avaient brûlé, ses couettes qu'elle aimait beaucoup...elle était couverte de sans et ses yeux brillant avaient l'air à bout de faire office de barrage de larmes torretielles...
un
e image floue se dessina lentement sur la surface du miroir, Last.
p
endant un instant, sa volonté l'avait fait apparaitre en image sur terre.
en
couragée, lili prit un gant et une brosse en étant parfaitement sûre qu'elle arriverait au bout de ses efforts par ramener Last.

Last essaya encore une fois d'attirer l'attention de Lili, mais c'était peine perdu, alors il recula et un petit ange lui dit d'approcher. Triste, il obéit et se retrouva devant un imposant personnage. Pas vraiment vieux, mais bien bâti, grand, et ses cheveux blonds ondulent jusqu'au milieu de son dos. Last dit timidement au petit ange resté à côté de lui :
- Qu'est-ce que je dois faire ?
- Attendre. lui répondit-il.

L'ange face à Last paraissait puissant, ses douzes ailes se déployèrent en un faiceau lumineux et il baissa ses yeux brillants sur l'ectoplasme.
-mon fils, bienvenue.

En temps normal, Last lui aurait ri au nez en disant : Quoi ? Mon père ? Mouarf mouarf mouarf ! ^^
Mais ce n'était pas un temps normal, et il n'avait ABSOLUMENT pas envie de rire. Pleurer plutôt. Il répondit d'une voix neutre et morne :
- merci mon euh... père.

Il fit un sourire apaisant et se pencha un peut vers son "fils":
-en temps normal, on me rit grassement au nez...chuchota-il sur le ton de la confidence.

Last laissa son regard vagabonder dans ce qu'il pensait être le paradis. Enfin, un paradis ne peut pas être un paradis si Lili n'est pas là... Il écouta sans rien dire les paroles de l'archange, savant pertinnemment qu'il l'aurait probablement fait si il se sentait bien. Mais il se sentait mal. Il avait l'impression qu'on lui avait arraché un bras...
-bien bien....si tu ne veut pas devenir un revenant ou une goule, suit mon conseil: quitte ce que tu a laissé à ta mort. ce n'est pas facile mais sinon ta souffrance sera d'éternelle durée...j'ai aussi fait ton jugement, tu est un homme bon, tu a voué ta vie à faire le bien. mais je vais t'ouvrir l'accès à Heaven, la ville des archanges...
Il replia ses ailes et descendi cette fois à côté de Last, et lui posa une main sur l'épaule.

Last se demanda vaguement qui était cet homme, ou plutôt, cet archange, et pourquoi il arrivait à le toucher alors qu'il était un ectoplasme, mais il ne dit rien. A ce moment-là, plus rien ne comptait, sauf le fait qu'il avait perdu Lili. Il n'écouta les conseils de l'archange, mais il n'arriva pas à oublier Lili... Quand il se rendit compte que l'archange allait lui ouvrir les portes de Heaven, il réussit à dire :
- Heaven ? je vais être un ange ?

l'archange le regarda longuement et lui fit un petit rictus mélancolique, pour finalement se contenter de dire:
-tu verras.
alors brusquement un gouffre de vent s'ouvrit sous les "pied" de Last, qui se fit aspirer pas une sorte de minicyclone.


Lili, elle, venait d'accéder au Bureau de Passage d'Emplois des Apprentis Anges. le B.P.E.A.A. Une vieille ange revêche et peut anguageante dont le coude des ailes pelait l'apostropha sèchement.
-Si tU vEuX uN emPlOi Tu vAs à CôTé!! fit elle de sa vieille voix en désignant une porte en bois de la tête.
lili lui aurait bien hurlé au visage qu'elle lui devrai du respect, mais elle passa tranquillement pas le porte sans provoquer de bataille, et fut tout de suite confrontée à une armée d'examinateurs qui braquèrent leurs yeux rond et dévoreurs sur elle comme des vautours.
elle se passa la main dans les cheveux et avança maladroitement au milieu du U que formaient les tables alignées.
Un Ange au cheveux bleus très foncés commença à prendre des notes, puis tout les autres, puis un bruit irritant de stylos par dixaines innonda la salle.
Mais la patience de lili a des limites...
elle s'avança d'un pas vif jusqu'à l'ange foncé et plaqua violemment ses mains sur la table.
-BON! JE SAIS PAS SI TU M'AS VUE...MAIS J'AIMERAIS BIEN QU'ON M'EXPLIQUE AVANT D'ME NOTTER ET D'ME REGARDER AVEC VOS TÊTES DE RAPAAAAACES? postillonna la jeune fille au visage de son interlocuteur resté impassible.
Une ange étrange, vert avec des ailes d'insecte, arrêta de prendre des notes et lui fit signe d'avancer.
-jeune fille, tu déborde d'énergie, ça t'intéresse un apprentissage dans mon académie?
alors là, elle était larguée.
-euh...il y a quoi au fait comme sortes d'académies?
-aaah...tu est humaine de pure souche...je vais t'expliquer.
l'ange saisi un stylo et commença un shéma.
-tu vois, les anges bleus sont majoritaires, ils tirent leur puissance des nuages et de la foudre en particulier, les anges rouges sont très rares, eux utilisent comme boule de puissance le centre de notre mère terre elle même. nous nous utilisons sa surface, et somme les anges des plantes, de la fauen et de la flore, nous sommes moins nombreux que les anges rouges et très peu répandus sur la surface du globe.
Lili pensa que pour un laisser passer vers Last c'était un coup de bol d'avoir face à elle un emploi aussi alléchant, mais elle ne le pensait que secondement, tout d'abord, il lui fallait Last.


Pendant ce temps-là, Last se faisait aspirer par un tourbillon. Quand le tourbillon s'arrêta enfin, Last était au-dessus du vide. Il tombait, tombait... Tout d'un coup, il atterit sur un nuage moelleux qui ammortit sa chute. Il se frotta la tête pour vérifier qu'il ne s'était pas blessé. Non, ça allait. Enfin, dans la mesure du possible qu'il était mort, et qu'il avait tout perdu... Il se releva et se trouva nez-à-nez avec une ville géant construite entièrement sur des nuages de toutes les couleurs ! Il se frotta les yeux pour effacer les dernières traces de son "sommeil". Il s'avança petit pas par petit pas pour avoir le temps de tout voir. En s'approchant, il découvrit que cette ville était peuplée d'anges ! Il avança encore, curieux d'en apprendre et d'en voir plus, et se heurta à un archange qui lui souhaita la bienvenue, ce à quoi il répondit en un "merci", gentiment dit. Curieux, Last lui demanda :
- Je suis Last, et vous ?

-Coucou! moi c'est Yves!^^ répondi l'archange d'un sourire jeune, je suis le guardien de Heaven et je vérifie si t'es pas un démon! =p
Yves tourna autour de Last pendant un moment, puis sembla satisfait.
-parfait parfait...tu n'es pas une guoule ou un autre truc répugnant! il donna à last une tape amicale qui le traversa et se Gaméla en un srponk moelleu en dessous du fantome. Arg... je m'fait avoir à chaque fois....bref!!^^ vien, je vais t'accompagner dans le quertier des âmes ou tu pourra obtenir un lopin de nuage en fonction de ton intensitée spirituelle.
il avait bien insisté sur ces trois derniers mots avec un sourire du style: intensitée de mes fesses.

Last haussa un sourcil surpris quand Yves parla de l'intensité spirituelle. Il posa la question, et une autre lui vint à l'esprit, qu'il posa aussi :
- euh... c'est quoi l'intensité spirituelle ? et euh... tu connais un archange qui s'appelle Kim ?

-OUAH!!! TU L'CONNAI??!! il étira sa bouche en un grand sourire, c'est mon potoooôô!! mon frère de sang mon ami mon aminche mon p'tit bleu à moua mon ptit kimounette mon ptit piaf mon caillou mon achangélique en gelée mon p'tit faible mon gars mon crétin à moi mon.... bref....c'est mon BEST FRIEND!
Last répondit, légèrement amusé, car un début de sourire se pointa sur son visage, très vite effacé quand il se rendit compte que Lili n'était pas là :
- Eh bien, j'ai vécu avec lui pendant un peu moins d'un an... Il s'est marié et a eu une petite fille, tu le savais ? Mais, c'est bizarre, je ne t'ai pas vu à leur mariage...
Je suis heureux d'avoir rencontré un ami de mon ami, car les amis de mes amis sont mes amis ^^

un silence tendu suivit la phrase, puis yves affiche un sourire gigantesque et hurla à pleins poumons:
_OUAIS!! KIM IL EST MARIééééééééééé,...yes...ça y est! mon ptit kimounette est papa! mon cordon bleu est pââânéééé!!!! >_<
yves fit un petit looping et réaterrit près de last.
_viens!! je vais te filer ton terrain et comme t'es sympa je t'explique deux ou trois trucs... primos, l'intensitée spirituelle est la puissance de ton âme, elle permet de savoir ton pouvoir et plus tu était puissant d'esprit sur terre, plus tu est puissant d'esprit ici, car ton corps n'existe plus. deuxio, je ne peut pas te toucher (chose que j'oublie), mais les autres fantômes le peuvent, et tertrio euh...j'ai oublié aussi!^^ bref, vien!
motivé, il essaya de prendre last par la main pour le tirer mais cette fois il s'étala en avant.
-......-_-"", heum heum...bon ! ON Y VA.

Last ne put résister à sourire lorsque Yves se remit à ses étonnantes phrases. Il hocha la tête d'un air entendu quand l'archange lui expliqua les deux trois trucs qu'il ne savait pas.
Last suivit l'archange, presque en courant, parce que les ailes d'Yves étaient plus rapides que ses jambes. Quand l'ange s'arrêta, Last l'interrogea du regard sur la suite des évènements.

-AH! ça Y EST JE LME SOUVIENT!!! Tu dois choisir l'élément de ton quartier!! feu terre air ou eau.
pendant ce temps...
lili suivit son instructrice, elle allait être transformée...
- ton premier travail sera d'acceuillir à l'intérieur d'Heaven les âmes, et de les conduire là ou il faut selon leur puissance.
lili acciesca et se plaça au centre de la pièce. un signe vert pomme au contours doux l'entoura, sortit du sol et l'enveloppa dans une sorte d'oeuf géant...
la douce chaleur lui fit un instant oublier tout ses soucis, quand l'oeuf se brisa, le signe éclata en morceaux brillant avant de disparaitre et lili tomba à genoux, essouflée comme après l'entrainement...
ses épaules étaient si tendues qu'elle gémit, elle tourna sa tête avec peine et vit de magnifiques ailes de papillon vertes, aux reflets d'arc en ciel...
l'instructrice paraissait satisfaite, les anges papillons c'est beau...
-voila, tu renaît.
lili fit un sourire malhabile et essaya de se lever, impossible...c'est alors qu'elle eut envie de se servir de ses ailes pour faire ses "nouveaux premiers pas"
avec étonnement, elle s'aperçu que non seulement c'était moin difficile que ce qu'elle pensait, mais que au lieu d'aller de haut en bas comme celles de kim, ses ailes faisaient de très rapides cercles...
le problème est qu'elle ne maîtrisais pas trop encore...et elle se crouta lamentablement dans les coins de la pièce.


Last réfléchit quelques secondes sur l'élément qu'il allait choisir : le feu lui paraissait trop... agressif. L'eau ne lui irait pas, car il nage mal. L'air... non, quelque chose n'allait pas avec l'air ; peut-être son malaître lorsqu'il volait sur le pégase de Lili. Il ne lui restait donc plus que la terre. Il dit donc :
- Ce sera la terre ! euh... et qu'est-ce que je fais maintenant ?

-maintenant un ange débutant va prendre le relai et te filer un nuage rien que pour toi:-p
bye bye!


un bracelet vibra sur le poignet de lili et l'instructrice s'exclama:
-oh!! déjà? bon vas-y et ne te fait pas attendre, vite! vite!
et lili fut poussée dehors sans demander son reste...

un éclair vert et confus s'écrasa dans les nuages faec à last, soulevant un énorme bout de vapeur solide, et un ange papillon se leva, dos à last, se frottant la tête...


Last, étonné qu'Yves s'en aille si vite, ne dit rien. Tout d'un coup, il sentit que "l'ange débutant" était arrivé. Il se retourna et... vit Lili. Il se frotta les yeux, se disant qu'il devait délirer, que son amour pour elle troublait sa vue. Mais non, c'était bien elle. Sauf que ses couettes avaient brûlées, et que des ailes de papillons lui avaient poussée sur le dos. Il resta là, horriblement conscient de l'avoir entraînée dans la mort. Il dit doucement :
- Tu n'aurais pas dû mourir... Je serai sorti d'ici, et on aurait continué à vivre ensemble, comme si il ne s'était jamais rien passé...
Il s'approcha lentement de l'ange, se demandant comment elle allait l'acceuillir.

-pardon?
- pardon ? c'est moi qui devrait te dire pardon Lili...
Il fronça les sourcils, se demandant si par hasard ce n'était pas Lili, il continua avec un ton interrogatif :
- Lili ? Tu me reconnais hein ? Je suis Last !

-que...comment connait tu mon nom? tu dis être last mais ton apparence est toute autre...marmona lili avaec douceur.
- Hein ? Je me ressemble pas ?
Alors, pour la première fois depuis sa mort, Last regarda son corps. En effet, maintenant il ne se ressemblait plus du tout ! Il était... informe...
Il releva la tête vers celle qu'il aimait, et ajouta :
- ah oui... je n'ai plus la même apparence, mais je te jure que je suis Last... Tiens, pour te le prouver, je vais te dire quelque chose que seul moi pourrait te le dire ! euh... Tu adores les sunny crunch, d'ailleurs t'as fais tomber toute ma pile de boîtes ! ^^
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 12 mai 2006 16:17

Modifié le vendredi 19 mai 2006 13:33