N° EyDen...

Eyden avait dormi longtemps, étant réincarné en gun très classe et ayant toujours le contact froid du métal emplit de sa haine et se gout amer sur son esprit.
Il avait dormi et durant ce sommeil il avait eu l'impression de respirer...vivre, rah ce qu'il avait aimé la vie, il l'avait chérie comme un cadeau qu'on garde sous son T-Shirt pour le protéger de la pluie, en y faisant pas attention, et puis...finalement il avait perdu la raison une journée, ce qui avait suffit à lui faire chopper un parasite démoniaque hors du commun, la mort tout simplement.
Une bouche dentue et un oeuil répugnant, des répliques rabaissantes à longueur de journée,

la petite vie étais tombé de son T-Shirt dans une grande flaque d'eau sans fin...
Puis il avait tué des gens innocents sous l'emprise de ce bidule affreux.
Et les gens sont venus se venger, il eut ainsi droit à 40 ans à une mort digne d'un mec qui acceptait la mort de plein fouet.
Non il n'avait jamais accepté la mort, même au moment ou il s'étais réveillé les mains ensanglantées avec léo môme qui pleurait caché quelque part et ses parents à terre, le buste arraché du reste du corps.
Il avait tout essayé, même demandé de l'aide, non, non mon p'tit eyden il faut mourir pour se défaire du monstre corporel.

il se réveilla d'un someil inhabituel donc.
comment se faisait-il qu'il avait dormi et que le froid du métal l'avait quitté?!
Il paniqua pour de bon, inconsiament il avait quitté son enveloppe d'objet...
Il étais une âme errante, sans défense, toute prête à retourner en enfer où on lui offrirait une bonne enveloppe corporelle bien douloureuse...
et x lui, vivais, tant pis.
eyden cessa donc de panique, s'installa dans un coin et..sourit en regardant x et sophie le disputer sur les heures où ils allaient changer Loïc...
Loïc c'était un chouette bébé pensait eyden, un sale môme mais mignon.
Sentiment de vide...envie de se broyer le ventre avec ses bras, il n'en a plus.

Sentiment de vide! Eyden se rend sur sa tombe, rien de plus déprimant quand on aimerais bien revivre...
Cri pathétique qui ne veux même pas sortir de son fantôme....c'en est assez.
Il n'y a plus aucune issue, autant aller en enfer sois même....?
*Petit sourire amer* Lena ne voudras pas m'aider.
ouais.
Bon.

Pfff.
bon.
plus d'issue vraiment? é.è
Faisont le point alors? okay alors.....donc élément déclencheur, le monmonstre à chier...puis léo et last qui veulent me tuer, puis le paris de sauter toutes les filles du campement...puis la mort, puis la tortue, puis l'evasion, puis la réincarnation en flingue puis...ça.
Rien de plus chiant ne pouvait arriver.

___________________________________________________________________________

Pendant ce temps....(au spring celtic festi*SBEM* *arg*)
Dans un océan inconnu, Vigo, le pirate, scrutais l'horizon de sa longue vue.
Une terre, un mirage, un nuage, un volcan en éruption...Carla...
Pfff c'étais du tout vu. Il étais temps de rentrer, c'étais trop loin, des centaines de milles de lieues sur la mer et toujours de nouvelles terres à découvrir...
Il se tapa la tête sur la rembarde (à la grande joie du centaure) et réfléchit un p'tit coups...cette planète n'avait pas de bout? Sur terre ils auraient déjà navigé de long en large des continants alors que là, ils s'égaraient...Carla...
Si on continue on n'auras plus que des Carlas euh non des volcans et des heuum..
Elle n'a pas l'air heureuse, c'est fâcheux...

Vigo pensait à tellement de choses en même temps qu'il avait du mal à étaler ses pensées sur sa toile, entre le souci de rentrer, carla et les broutilles du quotidiens, et d'autres trucs, ce n'étais même plus la peine de penser à quoi que ce soit.

Keep smiling, il s'en alla juste faire un calinou à sa belle et lui fit part de sa pensée à propos du retour au campement.


*à suivre*
*ma jiju j'ai besoin de la réplique de carla :X*
N° EyDen...
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 13:34

Modifié le vendredi 15 juin 2007 14:20

numero truc ^^

Giling Giling!
GILING GILING!!
GILING GILING GILING!!!!
GLINI
*CRAK*....

*grompf*
impossible de se rendormir maintenant que ce fichu réveil a sonné! beuh , pas cool...
bon allez wake up. ¬_¬


un orteil, un pied, une jambe puis l'autre et tout un corps endormi s'extirpe de la si tendre couette, dommage, Kyle rêvait pour une fois.
Son grand corps maigre alla donc se trainer jusque dans sa camisole de survie des jours ou il était tout mou, c'est à dire un genre d'armure avec tout pour la commander mentalement, aucun effort physique, le truc parfait pour bosser à longeur de journée.

*trah*
non pas envie, je vais finir atrophié sinon.


Oui bon ok, donc il se détourne de son truc ultra pratique et va à pas lents dans la salle de bain.

*niah*
allez un sprint jusque dans la salle de bain!


Mais j'avais dit lent! t'étais sensé faire le mou déprimé là!
pfff bon donc il pique son srpint et arrive essouflé dans sa salle de bain :D

*hé hé*
rien de tel qu'un sprint pour dynamiser quelqun le matin :D


PFFF bon ok tant pis pour les détails je laisse faire kyle einh.
Donc il chope sa brosse à dent pour se brosser les dents -_-

*chope*
*frush frush*
*crache*
*glouglouglou*
*recrache*
bon alors....cuisine, ma tasse de ultra café.
Ah elle est là, ma bohémienne d'amour n.n
si belle dans sa chemise de nuit trop petite débraillée et transparente, avec sa tasse à la main commentant l'oroscope: "hah mais ils se trompent sans arrêt!"
Si lumineuse si...mwraow.. :3
quelle nuit magnifique -^3^- elle est vraiment la meilleure
tralala j'suis bien un mec tiens, elle a pas que des fesse elle a un esprit^^
mwahaha elle est drole et sympa, elle a le sens de la conversation et...
bon au boulot
*bonjour*
*bisou*
*s'assied devant sa chérie si ceci si cela*
*sors un énorme dossier de 50 kilos prêt à craquer*
*se met à le retaper sur ordi en le corrigant et en le complêtant (ce qui le fait doubler de mot)*
*s'arrête en cours de chemin*
*s'affale sur son siège*
*se passe la main sur la nuque*
*ferme les yeux*

* r ê v e *

RêVe De QUoi?
à VoTRe aVIs? :)
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# Posté le jeudi 14 juin 2007 12:14

Modifié le jeudi 14 juin 2007 12:34

N° heuum...j'sais plus


Finalement il avait beau s'efforcer de prendre les choses au second degré, franc angoissait comme un dingue....oui, franc c'est ce type transparent aux contours droits et fins, un sac d'os avec un coeur gros comme ça qui lui pesait autant qu'un nounours qui a prit un bain.
oui...franc c'est un fantome mi humain mi chose inconnue, c'est tout.
.
-Salut les gens!
Il jeta son sac dans son casier vide et fraichement poussiéreux et s'habilla en sirconstance: son bouiboui avait gagné une étaoile de plus, la 5e.
Les autres cuisiniers levèrent à peine le menton, tous autant dans le brouillard que ce petit blond frêle et insomniaque ils s'habillaient en silence et c'est un cortège blan et gris (les cernes) qui débarqua dans la cuisine sous l'oeuil trop iréellement vif du cher pour être réel.
Pfff de toute façon ils avaient décrété que c'étais un extra terrestre et dans cette discussion franc c'étais retenu bien des commentaires vu que sa place était celle..du larbin -_-"
-Bah?! un revenant...
-ouais chef, elle est passée où ma planche?
-QUENTIN! *sursaut général* la planche elle est où?
-b.b.beuh p.probablement à.à s.s.s.sa p.p.p.pp. place?
le chef se passa la main sur le visage, ce quentin là il passait sa vie à bégayer pour ne rien dire.
donc on pria le quentin de se taire.
on trouva les outils de franc.
et c'est les epaules dures comme du bois et là tête renplie du soucis de faire passer le bonheur de solène avant le sien qu'il commença à éplucher une montagne de trucs plus ou moins insupportablements chiants.



loin, très loin de là.
un point rouge dans l'obscuritée, une goutte de sueur tombe, un sniper fait son *fump!* discret et...
Une bête s'abbat lourdement, la tête percée d'un fin rayon net dont on pourrais voir le sol à travers.
Raphael s'ebroue, de petites gouttes de sueur s'eclaboussent dans tout les sens.
Comme dans un film de mafia il enlève ses lunettes d'aviateur converties en lunettes de protection.
Puis son echarpe.
Puis son bandeau.
Puis il s'avance vers l'enorme chimère immobile et la remua de la crosse de son "sniper-mitraillette-bailonnette signé Cromwell Industry"
La bête poussa un râle et un long soupir (le dernier) et ferma ses enormes yeux de la taille d'un ballon de basket.
Raphael sourit, un sourire vraiment démoniaque avec de gros crocs à la place des canines et des dents bien blanches, ses cheveux blonds sales et collants de crasses couvrant son regard fou, ce regard ecarquillé et hysterique, pourtant si bleu...
sa peau (ou ce qu'on pouvait apercevoir sous les taches de terre et de poussière) de nacre scintillant parfois d'un eclat bleuté.
Il s'agenouilla au dessus de la flaque de sang noir et puante et commença à le boire, à grandes goulées et tant pit pour l'odeur et les innombrables choses répugnantes qu'on peut trouver dans le sang des démons, ça faisait si longtemps qu'il n'avait rien bu...ou mangé...
Cet être accroupi dans une carcasse titanêsque et qui dévorait goulument un morceaux de viante accroché à une côte de l'animal était autrefois un clair et pur ange.
Un clair pur et Chaste ange.
Le meilleur sniper de sa génération...
Mais c'étais il y a longtemps et son esprit torturé ne s'en souvenait que par fragments cachés au plus profond de lui même.
Car si clair pur chaste etc qu'on le voulait, il fut naïf , jadis.
Il eut la naïveté de croire qu'il pourrait blesser à mort un des démons majeurs de satan et s'en sortir.
mais voilà, quand un ange naïf, pur chaste et clair se fait torturer par satant lui même puis marqué du sceau des traitres qui ne trouvent repos ni en enfer ni au paradis, il a tendance à perdre la raison assez facilement.
Rongé par le regret et l'humilliation il avait préféré sombrer dans la folie plutot que de se ressaisir comme avaient pu le faire tant d'anges.
Non.
Raphael lui préfère ne se soucier de rien.
Il mange une chimère au gout acide qui rapelle le citron.
Et ça lui suffit.
Mais voilà, son corps maigre et décharné ne supportais plus de devoir chasser des semaines entières pour un seul repas.
En fait il n'avait même aucune chance au bras de fer contre une petite fille en robe bleue avec une sucette. (symbole :p)

Une fois son repas fini, il s'assit en tailleur et fixa ses chaussures, couvertes de sang coagulé et frais, d'un mélange solide de crasse et de boue séchée à la chaleur moite et accablante des déserts rouges, puis le bas de son pantalon tellement élimé qu'on aurait dit un filet, puis sa ceinture qui avait déjà étranglé assez de bestioles immondes pour qu'on imagine son état lamentable, pleine de poils et..encore du sang, son débardeur gris noir marron autrefois blanc, sa veste avec des tas de poches remplies de balles, un paquet de clopes, une gourde d'eau qu'il n'osait jamais entamer et qui devait avoir croupit depuis une dizaine d'années, et ses mains.
Sa main droite, encrassée au possible, noire dedans, blanche dessus.
Un eclair de lucidité le traversa, et si?....et si il y avait dans sa main quelque chose, un souvenir...
Il porta sa main à sa bouche et la lécha pour l'eclaircir un peut.
Oui . cette marque...une rose coupée en deux sur une croix à l'envers...le sceau dont l'avait marqué le plus grand des démons...
Il se leva d'un bond, oui aussi clair pur et naïf et chaste qu'il fut, il lui sembla un instant retrouver la raison.
Il 'navait pas l'intention de continuer dans ce chemin jusqu'à ce qu'il meure tué par sa proie, le chasseur chassé!...
Il coupa une des nombreuses pattes de la bête et étala le sang pour en faire une grande flaque, puis observa son reflet dedans, écarta ses mèches crasseuses et se regarda dans les yeux.
Inimaginable rencontre que celle d'un dément avec son propre reflet, cette apparition saisissante d'un être effrayant et pitoyable...il se donna envie de se fuir très loin, chose stupide, il étais sa source de peur.
Et tout comme il venait de voir quelqun qu'il ne connaissait pas dans son reflet, c'est le dément dans sa tête qui ne reconnu pas l'ange qui lui parlait.
Il se retourna brusquement, à gauche, à droite, derrière, en dessus, en dessous...personne?!
Noon, c'étais lui avant qui lui parlait dans sa tête.
Il s'écouta, la voix de la réson qui résonnais à ses oreilles, comme un rendez vous entre le ying et le yang, alors il fixa son regard pour empêcher les images de tourner, se frotta les mains jusqu'à ce qu'elles soient propres tandis qu'il pensait, hum oui il pensait. étonnant.
puis il se frotta les yeux, se leva sur ses jambes chalcelantes et attendit.
Quoi?
Bah...un courant d'air, ce qui est assez rare en enfer, oui, un ange déchu qui n'a pas volé depuis longtemps et qui a plus d'os que de chair préfère planer comme un cerf volant plutot que de battre des ailes. bande d'ignorants v_v
10 minutes, 30 minutes, une heure...c'est pour bientôt, il déploie ses euuh....ailes toutes maigres et ternes. (restons sympas)
Un mouvement dans l'air...ses cheveux s'écartèrent et une violente bourrasque l'emporta rapidement et loin dans le ciel des enfer, qui étais en réalité un plafond d'une caverne gigantesque. Mais il se souvenait de l'entrée comme d'une porte lumineuse et magnifique, ce qui ne collait pas. déjà par principe il n'y a rien de purement magnifique ou lumineux en enfer, juste des illusions. Ridicule, il éclata d'un rire rauque en traversant les nuages pourpres, cette entrée si lumineuse qui servait de soleil pour tout l'enfer...c'étais un bête trou dans le plafond et la lumière du soleil qui s'y engouffrait n'aurais pas frappé de stupeur le premier bronzeur amateur...
Le courant de vent l'abandonna, il puisa dans ses dernières forces, trois battements d'ailes et il y étais, ça semblait tellement irréel...
Pourtant contre toute attente du lecteur il y parvint, il sorti des enfers tout boueux et crasseux qu'il étais, le gun en bandoulière, des mitaines en peau de dragon mal cousues, sa veste transpercée par deux longues ailes grises, et....en plein milieu d'un boulevard...
Les automobilistes hallucinée donnèrent à l'unisson un grand coup de frein, concert de crissements de peux, un caralbolage monstrueux, une mamant fit un bond spectaculaire en emportant sa poussette et son bébé qui riait aux éclats, mais surtout...cet homme qu'on qualifie sur terre de clodo, junky, de vagabond, il regardais émerveillé le ciel tandis que les conducteurs courroussés sortaient de leurs voitures pour manger le bec de leurs compagnons de route qui faisaient exactement la même chose.
Il refit son sourire carnassier, voûta de nouveau ses épaules osseuses, cacha son regard fou dans ses mêches et sorti du cercle de voitures écrasées.

Un ange déchu en ville.
Violent....
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# Posté le mardi 12 juin 2007 13:06

Modifié le mardi 12 juin 2007 14:02

.

Un accouchement, puis ensuite les couches à changer, les petits pots pour bébé...
Les batailles de nourriture dans la cuisine le premier sourire les premières dents les premiers pas les premiers mots les pleurs la nuit l'angoisse lorsqu'il est malade les après-midi au square la maternelle les bobos sur les genoux soignés au mercurochrome les hurlements lors des vaccins l'entrée au CP les devoirs du soir pour apprendre à lire l'explication de comment on fait les bébés les bains interminables les bulletins trimestriels les visites des parents les réunions d'école les courses au supermarché l'entrée au collège les premières engueulades les potes le premier copain/copine le premier baiser la première cuite la première fois le bac et une grossesse indes...

Solène s'éveilla, en sueur. Elle s'était assoupie, la tête posée sur la table du salon, une tasse de thé froid à sa gauche. Elle passa une main moite sur son visage cerné, encore sonnée. Il lui semblait que sa langue prenait tout l'espace disponible dans sa bouche tant elle était pâteuse.
La pendule continuait imperturbablement son tic-tac obsédant, enchaînant seconde sur seconde dans le silence de l'appartement. 2:37.
Solène se leva; ses jambes flanchèrent, le salon fit un tour sur lui-même. Elle se rattrapa au comptoir de la cuisine, jeta un oeil sur ce qui l'entourait. Des cartons entr'ouverts, des piles de vêtements et de livres, le frigo flambant neuf qui affichait fièrement sa température interne. Normal.
En l'ouvrant, elle croisa son reflet au ventre arrondi et à la mine défaite. Elle l'éluda d'un mouvement du poignet, saisit un tupperware vert marqué SOLENE - LUNDI et ingurgita le contenu à petites bouchées timorées.
Le frigidaire contenait une farandole de boîtes plastifiées, méticuleusement étiquetées et remplies en fonction des jours de la semaine, "pour stabiliser et régulariser ton alimentation, lui avait dit Franck, c'est quand même mieux que toute cette merde qu'ils distribuent dans les supermarchés, non?..."
Solène avait rétorqué que cette succession de parallélépipèdes parfaitement lisses et semblables lui évoquaient plus une usine que les emballages colorés des étalages; Franck s'était insurgé contre cette idée, mais après tout il s'en fichait, c'était lui qui mangeait le plus mal dans tout ça.
Une fine pluie se mit à battre la baie vitrée qui couvrait tout un pan du salon; dehors, un réverbère luttait pour ne pas s'éteindre. Solène posa fourchette et parallélépipède pour contempler son ventre; à présent, il ne rentrait plus dans aucun t-shirt, sauf celui qu'elle mettait pour dormir.
Solène sursauta; un crissement aigü en provenance de la rue l'avait tirée de sa rêverie. Un automibiliste imprudent, sans doute.
La jeune femme reporta son attention sur le petit être qui se développait, au creux de son nombril, bien au chaud entre les parois de son utérus. Etait-il à l'aise, blotti là-dedans? A quoi ressemb...
Toc, toc.
Solène écarquilla les yeux; ses mains effleurèrent sa propre peau, émerveillée. Ce n'était pas...
Toc.
Il bougeait.
"J'ai un bébé dans le ventre. Un bébé qui bouge, pensa t-elle."
À la fois très fière et hébétée, elle parcourut du regard et de ses mains cette colline de chair, ce monticule où siégeait un début de conscience, une nouvelle vie.
Jusqu'à présent, Solène n'arrivait tout simplement pas à se persuader de la vérité. Pour elle, ce ventre proéminent, ces formes, ce n'était rien de fixé, rien de concret. Comme si un trou noir, une bulle d'air avait élu domicile en elle quelques mois.
Brusquement, ces hypotèses avaient été mises à mal. Point de bulle d'air, ni de vide intersidéral; un petit être, un petit chose, un nouvel humain minuscule et encore invisible.
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# Posté le dimanche 10 juin 2007 17:38

Modifié le vendredi 15 juin 2007 10:53